- Projet entre l’association de vol à voile de l’aérodrome de Buno-Bonnevaux et le collège Louise-Michel de Corbeil-Essonnes (91)
L’obtention d’un brevet d’initiation à l’aéronautique (BIA ) permet en effet d’acquérir un minimum de bases théoriques préalables à tout pilotage, avion comme planeur. Au programme de cette formation inédite : aérodynamique et mécanique des vols, connaissance des aéronefs et de la météorologie, histoire de l’aéronautique et de l’espace.
In situ. Entièrement gratuite, car prise en charge par le Comité national pour le développement du sport, la formation au BIA dispensée au collège Louise-M ichel se déroule en deux temps. De mars à juin 2008, à raison d’une heure par semaine le mercredi après-midi, les élèves volontaires ont accueilli un formateur missionné par le Comité départemental de vol à voile. Un domaine qui n’a aucun secret pour lui. À l’issue de cette première période, les apprentis pilotes ont pris de l’altitude en effectuant un baptême de l’air en planeur sur l’aérodrome de Buno-Bonnevaux (Essonne). Après la pause des vacances d’été, nos pilotes en herbe ont poursuivi un second module qui vient juste de s’achever. En quelques mois, les voilà donc devenus incollables sur la navigation aérienne. Le BIA en poche, certains d’entre eux peuvent désormais pratiquer l’aviation sportive de loisirs dans les aéro-clubs environnants. Et, qui sait, en faire à terme leur métier.
Bernard Beudaert, principal du collège :

- Les élèves reçoivent, dans le cadre de l’accompagnement éducatif, une formation gratuite et complète leur permettant d’obtenir leur brevet d’initiation à l’aéronautique (BIA).
« Les élèves simulent leurs vols »
« Dans cette activité, le formateur utilise les Tice à chaque séance. Un chariot multimédia est à sa disposition. Il y a téléchargé ses propres logiciels mais travaille également en ligne, sur des sites spécialisés en aéronautique. Pour bien comprendre la météorologie notamment, les élèves simulent des préparations de vol sur écran. Conditions atmosphériques, masses d’air, fronts nuageux, phénomènes parasitaires (brouillard, givre, orage, précipitations, etc.), autant de paramètres qu’ils apprennent à prendre en compte dans ces simulations de vol. »







